dimanche 30 avril 2017

Le vrai visage du Front national

Front national et ultras : les preuves d'une amitié
PAR MARINE TURCHI | Médiapart

Marine Le Pen a beau assurer que son parti n'a « aucun rapport avec ces groupes, qui expriment d'ailleurs régulièrement leur désapprobation à (son) égard », son vice-président, Florian Philippot, a beau répéterque « le FN n'a rien à voir avec ces personnalités radicales » et qu'il n'est « pas d'extrême droite », les faits sont têtus. De nombreuses photos et documents mettent à jour des liens existant de longue date entre le Front national et ces groupuscules. GUD, JNR, identitaires, néofascistes, etc. : encore aujourd’hui, la barrière est loin d'être étanche (lire notre Boîte noire).

samedi 29 avril 2017

Les 35h, les retraites, la Loi travail : l'attrape-couillon du FN

Par Visa

Marien Le Pen propose pour les présidentielles de 2017 de :
> « Fixer l’âge légal de la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisations pour percevoir une retraite pleine. »
> « Retirer la loi travail (dite loi El Khomri). »
> « Maintenir la durée légale hebdomadaire du travail à 35 heures. »

Quoi ! le FN serait en fait du côté des travailleurs ? On nous aurait menti ? ... Pas si vite.

vendredi 28 avril 2017

Pourquoi il ne faut pas s'abstenir


Par Henri Chazelle

Le danger de voir Madame Le Pen arriver au pouvoir est bien réel

jeudi 27 avril 2017

Le Pen jamais ! Macron sans illusion

Par Frédéric Lutaud

L’irresponsable division des candidats de gauche nous laisse face à deux options : libéraux ou fachos ?

mercredi 26 avril 2017

Le dur réveil de la gauche



PAR FRÉDÉRIC LUTAUD

La gueule de bois est sévère aux lendemains de cette élection pleine de rebondissements et d'incertitudes relatives, car pour celui qui fait appel à la raison en politique, le résultat était couru d’avance.

lundi 24 avril 2017

J'accuse les candidats de gauche

Par Frédéric Lutaud, ancien membre du Bureau national du PS

J'accuse les candidats de gauche d'avoir fait perdre la gauche, alors que celle-ci aurait du être au second tour. Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, en entretenant une division stérile, portent l'entière responsabilité de cet échec.

Le scandale de la présidentielle


vendredi 21 avril 2017

Lettre aux indécis

Vous hésitez entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, puissiez-vous trouver dans cette lettre de quoi vous déterminer. Comme en toute chose, c’est la fin qui est essentielle et les réponses complexes appellent des questions simples : comment faire gagner la gauche dimanche prochain ?

jeudi 20 avril 2017

Socialistes & Insoumis, unité dans les urnes !



Dimanche nous votons pour le meilleur et pour le pire ! Tout est encore possible. Ou la gauche accède au second tour ou bien ce sera un nouveau 21 avril 2002 et nous aurons Macron, Fillon, voire l’extrême droite, au pouvoir pendant 5 ans. Si c’est Macron ou Fillon, ce sera Le Pen en 2022. C’est reculer pour mieux sauter. Si c’est Mélenchon, la seule candidature de gauche à pouvoir l’emporter, alors ce sera une nouvelle page de notre histoire qui s’ouvrira : progrès social, transition écologique, Ve République… Nous avons le choix entre la nuit et le jour, l'aggravation de la crise ou l’espérance d’un monde meilleur, la politique de Hollande décomplexée ou la démocratie citoyenne.

mercredi 19 avril 2017

Faire barrage à la droite dès le premier tour

Détrompons-nous, l’enjeu de cette présidentielle, ce ne sont pas les candidatures de Hamon ou Mélenchon, ni les programmes « Faire battre le cœur de la France » ou « L’avenir en commun ». Ce n’est pas choisir entre « un futur désirable » ou « les jours heureux », même si le vote de conviction reste nécessaire et sous-jacent à tout engagement politique sincère.
Non, ce qui compte avant tout, c’est d’empêcher que la gauche soit éliminée au premier tour. À tout prix, nous devons faire barrage à ce qui débouchera sur une casse sociale sans précédent et qui serait un marchepied pour le FN en 2022, si celui-ci n'est pas élu cette année, ce qui n'est pas garanti. La gauche ne doit pas faire candidature de témoignage.

mardi 18 avril 2017

Socialistes, votons Mélenchon sans hésitation

Nous sommes fiers de la campagne menée par le candidat socialiste, il n’a pas démérité malgré les défections, mais force est de constater que la dynamique électorale est du côté de Jean-Luc Mélenchon.

vendredi 14 avril 2017

Benoît Hamon doit se désister en faveur de Jean-Luc Mélenchon pour permettre à la gauche d’être au second tour

Par Henri Chazelle

Depuis plusieurs mois, j’ai défendu l’idée d’une candidature unique de la gauche autour d’un programme commun et signé divers appels et pétitions allant dans ce sens.

Cela me paraissait la seule approche pour éviter qu’au second tour des Présidentielles nous n’ayons à choisir qu’entre deux perspectives : l’arrivée au pouvoir d’une extrême droite xénophobe, autoritaire et nationaliste, ou celle d’une droite conservatrice sinon ultralibérale porteuse d’une grande régression sociale.

jeudi 13 avril 2017

La gauche doit l’emporter, toute la gauche !

Par Frédéric Lutaud | 11.04.2017

L’alignement des astres est-il favorable à Mélenchon comme il s’amuse à l’évoquer en meeting ? Une chose est sûre, l’alignement des sondages le place en favori de la gauche avec 18% aujourd’hui, à égalité avec Fillon, parfois devant et surtout loin devant Hamon 9 %. La question de la victoire commence à se poser sérieusement. Mélenchon veut-il vraiment le pourvoir ?

Pour permettre à la gauche d’être au second tour : Benoît Hamon devrait se désister en faveur de Jean-Luc Mélenchon

Par Jean-Jacques Chavigné
"J’ai milité pour des primaires de toute la gauche et des écologistes, allant du président de la République à Jean-Luc Mélenchon. J’ai persévéré dans cette voie après que François Hollande ait jeté l’éponge.

Bien que mon candidat, Gérard Filoche, ait été éliminé de la primaire de la gauche, sous le prétexte de règles de parrainage à géométrie très variable, je suis allé voter à la primaire. Au 1er tour, j’ai glissé un bulletin Arnaud Montebourg dans l’urne, après avoir appelé à voter pour ce candidat. Au second tour, j’ai appelé à battre Valls, et j’ai glissé un bulletin Benoît Hamon dans l’urne après avoir appelé à voter pour ce dernier.

mercredi 12 avril 2017

Le maire de Billère demande à Hamon de se désister pour Mélenchon

C'est le premier élu socialiste local à franchir le pas. Le maire de Billère Jean-Yves lalanne appelle au désistement du candidat socialiste Benoît Hamon en faveur de Jean-Luc Mélenchon. 

mardi 11 avril 2017

Hamon doit céder la place à Mélenchon

Certain de la défaite du candidat du PS, le philosophe Patrice Maniglier lui demande de retirer sa candidature dans une lettre ouverte.

La « troisième voie à la française » prônée par Emmanuel Macron mènerait « la France vers un modèle ultralibéral et privatisé à outrance »






« Le blairisme a conduit à des privatisations massives, notamment celle du rail qui avait été entamée par Thatcher mais achevée avec entrain par le gouvernement Blair » (Photo: Emmanuel Macron le 10 avril). Christophe Ena / AP 

Soit le prochain gouvernement défend, voire étend les acquis sociaux, soit il les réduit, estime le sociologue Jacques Wels dans une tribune au « Monde ».

Un pavé lancé contre la grande régression


Manifestation pour l'avortement en Pologne en octobre 2016. Photo Kacper Pempel. Reuters



Par Sonya Faure | 9 avril 2017

Traduit en quatorze langues pour une publication quasi simultanée dans autant de pays, le livre «l’Age de la régression» réunit quinze des plus grands intellectuels de gauche. Face à la montée des populismes autoritaires, ils souhaitent opposer un débat transnational sur les dégâts du néolibéralisme et les moyens d’en sortir.

lundi 10 avril 2017

Galbraith : «Les jeunes se rendent compte que le système ne fonctionne plus»

Par Rachid Laïreche | 9 avril 2017 à 19:36

Ancien conseiller de Barack Obama et de Bernie Sanders, l’économiste James Kenneth Galbraith parraine «les six premiers mois du quinquennat» de Benoît Hamon, qui doivent être présentés ce lundi. Selon lui, il est urgent de sortir des politiques d’austérité.

On retrouve James Kenneth Galbraith à l’entrée du QG de Benoît Hamon, à Paris. Le vigile lui demande son identité. Il lâche un «Galbraith» à sa manière. Un accent américain digne d’un western. Puis, il marche. Les pas sont lourds, lents. Les bras sont longs, ballants. Un grand monsieur dans un très grand costume. James Kenneth Galbraith quitte le QG après la photo. L’ancien conseiller économique de Barack Obama et de Bernie Sanders commande un thé dans le café d’en face. Il parle lentement, croise les bras. La veille, il était en Russie pour parler des travaux de son père, le fameux économiste John Kenneth Galbraith, conseiller du président Roosevelt, qu’il a accompagné dans la mise en place du New Deal pour sortir de la crise de 1929. Son passage à Paris - éclair - est lié à la présidentielle. James Kenneth Galbraith parraine «les six premiers mois du quinquennat», de Benoît Hamon, qui seront présentés ce lundi, à Paris. Dans un très bon français, l’économiste tisse des liens entre la France, l’Europe et les Etats-Unis.

« Les tensions de notre société naissent dans le refus de voir la situation de domination des catégories aisées ».



Entretien avec Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités | 5 avril 2017

Les diplômés ont-ils pris en otage le discours sur les inégalités au détriment des classes populaires ?

Alors que l’éducation supérieure devient l’atout primordial dans une économie de la connaissance, ce poids culturel est comme nié, ou à tout le moins minoré, au profit d’autres thématiques plus consensuelles, en particulier le déclassement des classes supérieures. Sans nier ces préoccupations, Louis Maurin invite à prendre du recul avec un discours qui risque de rendre invisibles des pans bien plus larges de la société française.